Jean a également une grande soif de connaissances et fabrique dans sa chambre "Son journal" dont le contenu évoque les évènements du jour, politiques, faits divers, spectacles, qu’il donne ensuite à lire à toute la famille. Pourtant au collège, il a redoublé sa sixième, sa cinquième et à part le dessin, l’histoire et le français, il a toujours autant de mal. Bon en cours d’"atelier", on décide de l’orienter vers le métier de tourneur-fraiseur. C’est son professeur de français qui va réussir à convaincre ses parents, qu’il a des capacités pour dessiner et qu’il faut l’encourager dans cette voie. Il se retrouve donc au collège rue Saint-Benoît pour sa quatrième, puis, l’année suivante, et pour 3 années, rue Madame près de Saint-Germain-des-Prés. Bien entendu il y a toujours les matières d’instruction générale, mais il y fait du dessin industriel, du dessin artistique et y apprend à maîtriser les outils du graphisme, les tire-lignes et surtout la méticulosité, le fait de ne pas faire de tâches. Jean n’a qu’un diplôme, le certificat d’études, il a déserté le BEPC et c’est d’ailleurs le seul diplôme qu’il obtiendra dans sa vie. Pourtant dès lors, sa vie change du tout au tout.